La concordance des temps à vau-l'eau 

Erreur commise (article publié le 20/02/16) :

"Plusieurs dirigeants européens ont prévenu Cameron qu'il n'aura pas de seconde chance si jamais il n'arrive pas (...)"

 

Corrigé :

"Plusieurs dirigeants européens ont prévenu Cameron qu'il n'aurait pas de seconde chance si jamais il n'arrivait pas (...)"

Ce que dit la règle :

1. Quand le verbe principal est au passé, le verbe subordonné se met à l’imparfait, s’il était au présent de l’indicatif, dans le discours direct.

2. Quand le verbe principal est au passé, le verbe subordonné se met au futur dans le passé (forme du conditionnel), s’il était au futur simple, dans le discours direct.

 


Erreur commise (article publié le 20/02/16) :

"La secrétaire d'Etat aux transports a annoncé que l'Etat arrêtera, fin juin (...)"

 

Corrigé :

"La secrétaire d'Etat aux transports a annoncé que l'Etat arrêterait, fin juin (...)"

Ce que dit la règle :

Quand le verbe principal est au passé, le verbe subordonné se met au futur dans le passé (forme du conditionnel), s’il était au futur simple, dans le discours direct.

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Commentaires: 1
  • #1

    Patrick Kokosinski (mercredi, 24 février 2016 17:51)

    Il est très facile de critiquer les fautes d'orthographe des journalistes. Cependant vous oubliez qu'avant d'être envoyé à l'impression, un correcteur est supposé relire les articles et en corriger les fautes d'orthographe et de syntaxe de même que celle de grammaire. En arrivant à l'imprimerie idem. Donc , qui doit - on critiquer, le journaliste qui est nul en Français ou bien les correcteurs encore plus stupides que le journaliste puisqu'ils ne font que recopier le texte avec les mêmes fautes voir qui en ajoutent d'autres